Appendice A

pour la série d'étude « Esprit et Vérité » de l'E.B.I

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Déclarations de Certains Commentateurs de la Bible

 

 

Cet appendice est destiné à fournir une lecture supplémentaire sur des sujets spécifiques identifiés dans les leçons. Un exposant, dans les leçons, indique le sujet spécifique auquel il est fait référence dans l'appendice. Les nombres en exposant apparaissent comme cela : 123, lesquels correspondent aux nombres de l'appendice marqués [123].

Les écrits d'Ellen G. White (E.G.W.) sont référencés ici, non pas pour prouver les points établit dans les leçons respectives, mais plutôt pour montrer qu'elle est en accord avec les conclusions tirées à partir de l'évidence biblique.

 

 

Leçon 1 — Afin que je le Connaisse

[1]—{Question 19}

Éducation, p.134, 135

Patriarches et Prophètes, p.92.2

Ces références sont données ci-dessous, dans la leçon 3.

 

Leçon 3 — Jésus : Le Fils Unique Engendré

[1]—{Questions 13 et 14}

« […] "Dieu l'a élevé à sa droite, comme le Prince et Sauveur, afin de donner à Israël la repentance et la rémission des péchés." Une offrande complète a été réalisée, car "Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique engendré," — non un fils par création, comme le furent les anges, ni un fils par adoption, comme l’est le pécheur repentant, mais un Fils engendré à l’image express de la personne de Son Père, et dans toute la splendeur de Sa majesté et de Sa gloire, égal à Dieu en autorité, en dignité et en perfection divine. En Lui habitait corporellement toute la plénitude de la Divinité. » (E.G.W. — Signs of the Times, May 30, 1895, par. 3)

[2]—{Question 26}

« Christ, La Parole, l’unique engendré de Dieu, était un avec le Père éternel : un par sa nature, par son caractère, et dans ses desseins ; le seul être dans tout l’univers qui pouvait entrer dans tous les conseils et dans tous les plans de Dieu. "On l’appellera le Conseiller admirable, le Dieu fort, le Père d’éternité, le Prince de la Paix" (Ésaïe 9 : 6). "Celui dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours éternels (Michée 5 : 2). Aussi, le Fils de Dieu dit de Lui-même : « L’Éternel m’a possédée dès le commencement de ses voies, avant qu’il fît aucune de ses œuvres. J’ai été établie depuis l’éternité, […] quand il posait les fondements de la terre, alors j’étais auprès de lui son ouvrière, j’étais ses délices de tous les jours, et je me réjouissais sans cesse en sa présence » (Proverbes 8 : 22-30). » (E.G.W. — Patriarchs and Prophets, p.34.1 Cf. Patriarches et Prophètes, p.10.2)

[3]—{Question 28}

« Seul celui qui reconnaît dans la nature l’ouvrage de son Père céleste, qui voit dans les richesses et les beautés de la terre l’empreinte du Seigneur peut tirer de ce qui l’environne des leçons profondes et bénéficier au maximum des bienfaits prodigués par la nature. Seul peut apprécier la colline et la vallée, le fleuve et la mer celui qui voit Dieu à travers eux.

« Les écrivains bibliques ont tiré de la nature de nombreuses illustrations et c’est en observant l’univers que nous pourrons, sous l’influence du Saint-Esprit, comprendre plus pleinement les leçons de la Parole de Dieu. C’est ainsi que la nature devient la clé de la Parole.

« Il faudrait encourager les enfants à chercher dans la nature les éléments qui illustrent les enseignements de la Bible, à relever dans la Bible les comparaisons tirées de la nature. Ils devraient s’efforcer de découvrir dans la nature et dans l’Écriture sainte également tout ce qui représente le Christ, et aussi ce qu’il utilise pour illustrer la vérité. Qu’ils apprennent à le voir à travers l’arbre et la vigne, le lis et la rose, le soleil et l’étoile; qu’ils entendent sa voix dans le chant des oiseaux, le murmure de la forêt, le grondement du tonnerre, la symphonie de la mer. Que tout dans la nature leur prodigue de précieuses leçons !

« Pour ceux qui seront ainsi en contact avec le Christ, la terre ne paraîtra plus jamais vide et désolée. Ce sera la maison de leur Père, remplie de la présence de celui qui autrefois habitait parmi les hommes. » (E.G.W. — Éducation, p.134, 135)

[4]—{Question 28}

« Dieu a permis que les flots de lumière inondent les hommes dans le domaine des sciences et des arts. Mais lorsque les savants s’aventurent à épiloguer sur les secrets de la Providence, ils arrivent infailliblement à des conclusions erronées. Il peut être inoffensif de spéculer sur des matières non révélées dans la Parole de Dieu, mais c’est à condition que nos conclusions ne contredisent pas ce qu’elle affirme. Ceux qui abandonnent l’Écriture pour discourir sur l’œuvre de la création au nom de la science errent, sans carte ni boussole, sur une mer inconnue. […] » (E.G.W. — Patriarches et Prophètes, p.92.2)

 

Leçon 4 — Jésus : Sa Position dans la Divinité

[1]—{Question 4}

« Marthe répondit : "Je sais qu’il [Lazare] ressuscitera à la résurrection, au dernier jour." S’efforçant toujours de donner une bonne direction à sa foi, Jésus déclara : "Je suis la résurrection et la vie." En Christ se trouve la vie, une vie originelle, non empruntée, non dérivée. "Celui qui a le Fils a la vie." 1 Jean 5 : 12. La divinité du Christ donne au croyant l’assurance de la vie éternelle. » (E.G.W. — The Desire of Ages, p.530 Cf. Jésus-Christ, p.526)

[2]—{Jésus a l'Autorité de Dieu}

« Le Père fit alors savoir qu’il avait lui-même ordonné que Jésus, son Fils, soit son égal; ainsi, où que son Fils soit présent, le Père était lui-même présent. Il fallait obéir à la parole du Fils comme on obéissait à celle du Père. Il avait conféré à son Fils l’autorité requise pour qu’il prenne la tête des habitants du ciel. Son Fils devait notamment réaliser avec lui la création de la terre et de toute chose vivante qui existerait ici-bas, conformément aux plans de la Providence. Son Fils exécuterait sa volonté et ses desseins, mais ne ferait rien de sa propre initiative. La volonté du Père serait accomplie en Jésus. » (E.G.W. — L'Histoire de la Rédemption, p.11.2)

 

Leçon 5 — Jésus : Le Christ, L'Oint de Dieu

[1]—{Question 1}

« Le Roi de l’univers convoqua les armées célestes devant Lui, afin, qu’en leur présence, Il puisse présenter la vraie position de Son Fils, et montrer la relation qu’Il soutenait envers toutes les créatures. Le Fils de Dieu partageait le trône du Père, et la gloire de Celui qui est éternel, qui existe par lui-même entourait les deux. Autour du trône se rassemblèrent les anges en une foule innombrable : "des myriades de myriades et milliers de milliers" (Apocalypse 5 : 11). Les anges les plus exaltés, ministres et sujets, se réjouissaient dans la lumière de la présence de la Déité qui brillait sur eux. Devant l'assemblée des habitants du ciel, le Roi déclara que seul Christ, le Fils Unique Engendré de Dieu, pouvait pleinement entrer dans Ses conseils, et que c’est à Lui qu'avait été confiée l’exécution des puissants desseins de Sa volonté. Le Fils de Dieu avait mis à exécution la volonté du Père dans la création de toutes les armées du ciel, et c'est à Lui, aussi bien qu'à Dieu, que tous devaient rendre hommage et allégeance. » (E.G.W. — Patriarchs and Prophets, p.36 Cf. Patriarches et Prophètes, p.12, 13)

[2]—{Question 3}

« Avant sa rébellion, Lucifer était un ange de haut rang dont le niveau hiérarchique venait aussitôt après celui du Fils bien-aimé de Dieu. Son expression, comme celle des autres anges, était paisible et exprimait le bonheur. Son front haut et large était la marque d’une grande intelligence. Sa forme était parfaite ; son attitude noble et majestueuse. Une lumière spéciale émanait de son visage et rayonnait autour de lui, plus vive et plus belle que la lumière des autres anges ; de plus, Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, avait la primauté sur tous les anges. [Il était un avec le Père avant que les anges ne fussent créés.][1] Lucifer était jaloux du Christ et peu à peu il assuma le commandement qui revenait à Jésus seul.

« Le souverain Créateur convoqua tous les habitants du ciel, afin d’honorer tout particulièrement son Fils en présence de tous les anges. Le Fils était assis sur le trône avec le Père, la multitude céleste des saints anges étant rasssemblée autour d’eux. Le Père fit alors savoir qu’il avait lui-même ordonné que Jésus, son Fils, soit son égal ; ainsi, où que son Fils soit présent, le Père était lui-même présent. Il fallait obéir à la parole du Fils comme on obéissait à celle du Père. Il avait conféré à son Fils l’autorité requise pour qu’il prenne la tête des habitants du ciel. Son Fils devait notamment réaliser avec lui la création de la terre et de toute chose vivante qui existerait ici-bas, conformément aux plans de la Providence. Son Fils exécuterait sa volonté et ses desseins, mais ne ferait rien de sa propre initiative. La volonté du Père serait accomplie en Jésus.

« Lucifer était jaloux de Jésus-Christ ; il l’enviait. Cependant, quand tous les anges se prosternèrent devant Jésus pour reconnaître sa suprématie et son autorité légitime, il s’inclina avec eux ; mais son cœur était rempli de haine et d’envie. Le Christ faisait partie du conseil spécial de Dieu concernant ses plans, tandis que Lucifer ne les connaissait pas. Il ne comprenait pas et il ne lui était pas permis de connaître les desseins du Très-Haut. Mais Jésus était le souverain reconnu du ciel ; son pouvoir et son autorité étaient comparables au pouvoir et à l’autorité de Dieu lui-même. Lucifer se croyait le préféré parmi les habitants du ciel. Il avait été grandement exalté, mais cela n’avait suscité chez lui ni la reconnaissance ni la louange envers le Créateur. Il aspirait au rang de Dieu lui-même. Il se glorifiait de sa position élevée. Il se savait honoré des anges et avait une mission spéciale à remplir. Ayant été très proche du Tout-Puissant, les rayons incessants de la lumière glorieuse qui entourait le Dieu éternel avaient brillé sur lui. C’est avec plaisir qu’il se rappelait comment les anges avaient obéi à sa parole. Ses vêtements n’étaient-ils pas magnifiques ? Pourquoi fallait-il qu’on rende hommage à Jésus plus qu’à lui ?

« Il quitta la présence immédiate du Père, mécontent et rempli d’envie à l’égard de Jésus-Christ. Dissimulant ses véritables desseins, il rassembla les anges et exposa son sujet : lui-même. Se faisant passer pour une victime, il dit que Dieu lui avait préféré Jésus et l’avait laissé de côté. Satan affirma que c’en était fini désormais de la belle liberté dont les anges avaient joui jusque-là. En effet, un chef n’avait-il pas été nommé pour les diriger et ne faudrait-il pas honorer servilement celui-ci ? Il déclara qu’il les avait réunis pour les assurer qu’il ne supporterait plus cette aliénation de ses droits et des leurs, qu’il ne se prosternerait jamais plus devant Jésus, qu’il s’attribuerait l’honneur qui lui revenait et prendrait la tête de tous ceux qui étaient disposés à le suivre et à lui obéir.

« Un conflit éclata parmi les anges. Lucifer et ses disciples cherchaient à réformer le gouvernement de Dieu. Ils étaient mécontents et irrités de ce qu’ils ne pouvaient pas pénétrer la sagesse insondable de Dieu ni deviner les desseins qu’il avait formés en exaltant son Fils et en lui conférant un pouvoir illimité. Ils se révoltèrent contre l’autorité de Jésus.

« Les anges restés fidèles s’efforcèrent de rallier l’ange puissant et rebelle à la cause de son Créateur. Ils justifièrent la décision de Dieu qui avait conféré les honneurs à Jésus, et, avec force arguments, ils essayèrent de convaincre Lucifer qu’il ne jouissait pas d’un honneur inférieur à celui dont il bénéficiait auparavant. Ils montrèrent clairement que Jésus était le Fils de Dieu, [existant avec lui avant que les anges ne fussent créés][2] ; et qu’il avait toujours siégé à la droite du Père. Sa suprématie n’avait jamais encore été mise en doute, et tous les ordres qu’il donnait étaient exécutés avec joie par les anges. Ils déclarèrent que si Jésus recevait un hommage particulier du Père, en présence des anges, cela ne diminuait en rien l’honneur dont Lucifer était entouré jusqu’à présent. Les anges pleurèrent. Ils firent l’impossible pour le convaincre de renoncer à ses mauvais desseins et de se soumettre à leur Créateur. Puisque la paix et l’harmonie avaient régné jusqu’alors, pourquoi la discorde éclaterait-elle maintenant ?

« Lucifer refusa d’écouter. Il s’éloigna alors des anges restés fidèles en les accusant de se conduire en esclaves. Ceux-ci furent surpris en voyant que Satan réussissait dans ses efforts pour inciter les habitants du ciel à la rébellion. Il leur promit un gouvernement nouveau et meilleur, qui garantirait à chacun sa liberté. De nombreux anges déclarèrent qu’ils étaient décidés à l’accepter pour guide et commandant en chef. Flatté de la faveur avec laquelle ses avances étaient reçues, Lucifer caressa l’espoir que tous les anges se rallieraient à lui, qu’il deviendrait l’égal de Dieu et que sa voix impérieuse se ferait entendre quand il commanderait toute l’armée céleste. » (E.G.W. — L'Histoire de la Rédemption, p.13-16)

[3]—{Question 20}

« Ce qui honora le second temple, ce ne fut pas la nuée glorieuse de Jéhovah, mais la présence personnelle de celui en qui habitait corporellement toute la plénitude de la divinité, c’était Dieu manifesté en chair. » (E.G.W. — La Tragédie des Siècles, p.24.3)

« Dieu était en Christ dans une forme humaine, et endura toutes les tentations qui assaillaient l'homme ; il [Dieu] prit part à la souffrance et aux épreuves de la nature humaine en notre faveur. » (E.G.W. — Sabbath-School Worker, November 1, 1895, par. 1)

 

Leçon 7 — Jésus : Révèle l'Amour de Dieu

[1]—{Question 9}

« Le Christ ressentit l’angoisse que tout pécheur devra éprouver quand la grâce cessera d’intercéder en faveur d’une race coupable. Le sentiment du péché, qui faisait reposer la colère du Père sur lui en tant que substitut de l’homme, voilà ce qui rendit sa coupe si amère, ce qui brisa le cœur du Fils de Dieu. » (E.G.W. — Jésus-Christ, p.757)

[2]—{Question 18}

« Satan assiégeait Jésus de ses tentations redoutables. Le Sauveur ne voyait pas au-delà de la tombe. L’espérance ne lui montrait plus la victoire sur le sépulcre ; il ne possédait plus l’assurance que son sacrifice était agréé de son Père. Sachant que le péché est odieux à la divinité, il redoutait que la séparation ne fût éternelle. » (E.G.W. — Jésus-Christ, p.757)

[3]—{Question 18}

« Ce qui honora le second temple, ce ne fut pas la nuée glorieuse de Jéhovah, mais la présence personnelle de celui en qui habitait corporellement toute la plénitude de la divinité, c’était Dieu manifesté en chair. » (E.G.W. — La Tragédie des Siècles, p.24.3)

[4]—{Question 19}

« Dr Walshe, Professeur de Médecine à University College de Londres, déclara (quelques années avant 1997) que lors d'un infarctus du myocarde, le sang coule dans la membrane qui enveloppe le cœur (péricarde) et peut peser jusqu’à 0,91-1,8 kg, soit 1 à 2 litres de sang. Ce sang se sépare vraiment en composant rouge (hémoglobine) et en sérum limpide (composant blanc).

« Dr Davis a étudié la crucifixion d’un point de vue médical et il déclara que : "la fuite de liquide aqueux de la membrane enveloppant le cœur" est la preuve, "non de la mort par suffocation liée à une crucifixion habituelle, mais d’une insuffisance cardiaque due au choc et à la contraction du cœur par un fluide dans le péricarde." Dr C. Truman Davis. The Crucifixion of Jesus, Arizona Medicin, p.185, 186.

« Frederick Charles Cook, dans Commentary On The Holy Bible. London : John Murray. 1878. pp.349, 350, cite Samuel Houghton, docteur en médecine et physiologiste réputé de l’Université de Dublin, lequel est par ailleurs une autorité en matière de phénomène physique des blessures mortelles. "La rupture cardiaque en tant que cause de la mort du Christ est remarquablement soutenue par le Dr William Stroud ; et je crois fermement que cette rupture cardiaque s’est réellement produite. L’importance de cela est indéniable. Il montre que le récit de Jean 19 n’a pas pu être inventé, que les faits qui y sont enregistrés doivent avoir été vus par un témoin oculaire et que le témoin oculaire était tellement étonné qu’il a, semble-t-il, pensé que le phénomène était miraculeux."

« Il a été avancé que le sang coagule rapidement après la mort. Donc lorsque la lance perça le corps sans vie du Christ, il y aurait eu un petit flux sanguin, ce qui suggérerait une erreur dans le rapport que nous fait l’Écriture. Mais notez ce qui suit :

« A.F. Sava, en 1957, a déclaré avoir mené des expériences sur des cadavres moins de six heures après leurs décès. Ces expériences ont prouvé que lorsqu'une lance est enfoncée dans le côté de la poitrine, "le fluide provenant du péricarde et du cœur inonde l'espace autour du poumon plutôt que de s'écouler lentement à travers le poumon transpercé jusqu'à la plaie de la paroi thoracique". Erich H. Kiehl, The Passion Of Our Lord, Baker Book House, 1990, p.146.

« Sava croyait que dans le cas de Jésus, le sang et l’eau se seraient accumulés juste à l’intérieure de la cage thoracique, entre la plèvre qui tapisse la poitrine et la plèvre qui tapisse le poumon. Il a également suggéré que la flagellation, quelques heures avant qu’Il ne soit crucifié, était suffisante pour provoquer une accumulation de liquide sanguin dans la poitrine.

« "L'expérience acquise avec des blessures thoraciques graves a démontré que des blessures thoraciques externes sont capables de produire une accumulation de fluide hémorragique (qui s’écoule en cas de saignement) dans l'espace entre les côtes et le poumon. Ce volume de liquide sanguin varie selon la gravité de la blessure et le degré de réaction à une telle blessure [...] De telles collectes de sang dans des cavités fermées ne coagulent pas. Les globules rouges ont tendance, en raison de leur poids, à être attiré au fond de la cavité qui les contient, ce qui la divise en un composant cellulaire rouge foncé au-dessous, tandis que le sérum clair, plus léger, s’accumule dans la partie supérieure de la cavité en une couche distincte, bien que contiguë [...] Donc d’un point de vue purement anatomo-mécanique, la probabilité d’un épanchement hémorragique (verser, exsuder) entre le poumon et les côtes est beaucoup plus grande qu’un événement similaire dans le sac péricardique." A.F. Sava, The Wound in The Side Of Christ. Catholic Biblical Quarterly 19, (1957), p.346. » (Jonathan Gray — Ark Of The Covenant, p.416-418)

 

 
Leçon 10 — Préservation ou Destruction

[1] — {Question 21}

« Le second temple ne fut pas honoré par la nuée de la gloire de Jéhovah, mais par la présence vivante de Celui en qui habitait la plénitude de la Divinité corporellement, lequel était Lui-même Dieu manifesté en chair. […] » (E.G.W. — The Spirit of Prophecy, Vol. 4, p.24.2)

 

 
Leçon 12 — Qui est-ce qui Mourut sur la Croix ? (Partie B)

Mise à jour à venir

 
Leçon 13 — Le Saint-Esprit

Mise à jour à venir

 
Leçon 14 — Le Trône de Dieu

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Leçon 15 — Les Textes parlent-ils d'une Trinité ?

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Leçon 16 — Ces Trois-là sont Uns

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Leçon 17 — La Divinité : Notre Opinion est-elle Réellement Importante ?

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Notes

[1] Cette phrase, présente dans l'ouvrage original, est manquante dans la traduction française.

[2] Cette phrase, présente dans l'ouvrage original, est manquante dans la traduction française.